Se ressourcer en vacances

MmeLaurenceLa période estivale est privilégiée car
elle permet de se recentrer sur soi-même, sur sa famille, sur l’essentiel.

Le soleil est recherché, sa chaleur,
sa lumière et le bien être qu’il procure
mais en se protégeant efficacement.
Les longues soirées appellent
au calme, les siestes d’été au repos.

Lever le pied sur les occupations ménagères en les déléguant, se couper
progressivement des interférences pressantes des réseaux sociaux,
prendre le temps de redécouvrir sa ville comme un touriste,
d’apprécier les bons moments, de s’amuser, de remercier, de ralentir
et de respirer…

Le corps se rappelle à nous, moins caché sous les vêtements d’hiver,
on retrouve des sensations corporelles oubliées.
On se revêt de vêtements légers, colorés et lumineux.
Il est temps de penser à soi et aux siens en vivant plus intensément
l’instant présent, en prenant le temps qui nous manque
pendant l’année travaillée, il suffit de lâcher prise…

ensoleilléePoint n’est obligatoire de voyager,
il est possible de s’octroyer
un court moment privilégié
dans la journée au calme, sans
appels pressants du quotidien.
Se réserver un moment à soi
pour réfléchir, méditer…
parce que nous le valons bien !

« On demande à ces quelques semaines de compenser nos manques,
de nous donner tout ce que le quotidien ne nous offre pas, faute de temps,
souligne Christèle Albaret, psychopraticienne et coach professionnelle.
Ici, nous touchons à l’inconscient collectif : les congés payés ont été
un droit acquis de haute lutte, alors nous continuons le combat, exigeant
des vacances bien plus que ce qu’elles peuvent offrir.
Pour qu’elles soient réellement “bonnes”, commençons donc par nous
libérer de cette injonction à la réussite, revenons aux fondamentaux
de nos grands-parents et de leur “droit au repos”! »
 Article sur le site psychologie.com

Sur le site des Editions de Thierry Souccar, le Dr Ménat, recommande :
« Les vacances sont faites pour se détendre, se faire plaisir, mais aussi
et peut-être surtout pour se reposer et récupérer du rythme effréné
de l’année de travail. Bien dormir est sans aucun doute le premier conseil
que je donne à mes patients pendant les vacances.
Accepter de se reposer, de faire des grasses matinées ou des siestes
si le corps le réclame. Les premiers jours de vacances, on peut avoir
l’impression de perdre du temps, de trop dormir, mais c’est ça aussi
les vacances.

arbre2Car sinon, le risque est grand de revenir
content des multiples activités pratiquées,
mais encore plus fatigué pour reprendre le boulot.
Avant tout, bien dormir
Renouer le contact avec les éléments naturels
Prendre de bonnes habitudes alimentaires
Faire appel au Calmexpress
Bouger plus… »

Le nom « vacances » vient de vacant, participe passé du verbe latin vacare qui signifie être libre, inoccupé, comme une place vacante, être inoccupé, oisif et avoir du temps libre.
En ancien français, un vacant désigne un oisif, une personne en vacances.
Aujourd’hui, un vacancier désigne l’estivant : le vacant estival !

4 réflexions au sujet de « Se ressourcer en vacances »

  1. D’accord car souvent, vouloir faire plein de choses en vacances
    ça fatigue…! Reste le mental à reposer…
    Trop de différence entre assurer la gestion d’une classe pendant l’année scolaire et se reposer en vacances.
    Entendu parler de l’hyper-vigilance
    Des idées pour assurer la classe de façon zen ? Merci

  2. En fait, enseigner est un métier qui ne laisse pas beaucoup de temps de réflexion libre… Difficile de lâcher prise sans changer d’environnement pour les vacances, et même des fois… difficile de débrancher !
    Cela me fait penser à l’hyper contrôle que ce métier nécessite.
    « Le lâcher-prise n’est pas se résigner mais être conscient de ses limites. » (Gilles Farcet)

  3. Far-niente

    Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage

    Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,

    J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,

    Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
    
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,

    Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
    
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi

    Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,

    Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,

    Le puceron qui grimpe et se pend au brin d’herbe,
    
La chenille traînant ses anneaux veloutés,
    La limace baveuse aux sillons argentés,
    
Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.

    Ensuite je regarde, amusement frivole,
    
La lumière brisant dans chacun de mes cils,
    
Palissade opposée à ses rayons subtils,

    Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
    
En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;

    Et lorsque je suis las je me laisse endormir,
    
Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,

    Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,

    Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.
    Théophile Gautier,
    Premières Poésies

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